NERVAL, de, Gérard, Aurélia

couv-aurc3a9lia0004.png

J’ai récemment lu Aurélia de Gérard de Nerval, qui retranscrit l’étroite corrélation voire la cohabitation entre le rêve et la vie. Ainsi Nerval raconte ses rêves, ses hallucinations, lui qui fut interné en 1841, et se suicida le 26 janvier 1855.

Cette œuvre m’a semblé complexe, elle est très difficile à résumer… Voici toutefois quelques éléments glanés au fil des pages:

– Le soleil, la lumière versus la mort et le néant: deux topiques (certes stéréotypés) qui rythment Aurélia.

– La religion occupe une place fondamentale dans l’œuvre; s’il est question de Dieu et de la Sainte-Vierge, le blasphème mais surtout la question du salut sont omniprésents.

– L’intertextualité de même que de nombreuses références picturales, sont prégnantes.

– Enfin, en vrac, la ville, les couleurs, les descriptions, les vêtements, le bestiaire sont des éléments à souligner.

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s