Un texte en « m »

Moites, les mains maternelles maquillent les misères

Mais les menteurs mariés maugréent maladroitement

Les moines sont magnifiques leur mine est mirifique

Et les maisons mutiques malgré le mauvais mil

Se mutinent mollement, les miroirs la musique

Sont mâtinés de menthe moitié malodorante

Dans le maquis mouillé

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s