De la difficulté de finir un roman

Certains romans nous marquent plus que d’autres. Des personnages attachants, sympathiques, hauts en couleur, qui nous ressemblent, sur lesquels on se projette… La liste est longue pour expliquer ce phénomène.

Dans les Belles Images par exemple, je me suis tellement attachée à l’héroïne que je n’osais commencer un autre roman tout de suite. De manière générale, je veux rester comme imprégnée du précédent roman, y réfléchir, le feuilleter et le re-feuilleter, voire parfois, imaginer une autre fin…

Et vous, que pensez-vous de cet état latent qu’on aimerait voir se prolonger?

[Par ailleurs, j’ai oublié de vous apporter une petite précision à propos des Belles Images: A relire à la lumière de l’ouvrage de Dorrit Cohn, La transparence intérieure]

 

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