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Ce que je ne vous ai pas dit…

Au fil des mots, etc.

Mon tout premier recueil de poèmes, Complaintes du grenier, est paru en décembre 2019 aux éditions de Beauvilliers ! Une nouvelle que je tenais à partager avec vous… Et n’hésitez pas à en parler autour de vous 😉 !

Bonne journée !

Voici la présentation du recueil en quatrième de couverture :

 » Le grenier grince, les fées jouent les petits rats d’opéra, les fleurs tour à tour crient, rient ou pleurent. La folie, la peur, le passé, la nostalgie, mais aussi les animaux : les thèmes, classiques, se déploient sur des vers libres. Les poèmes prosaïques côtoient les tautogrammes où les lettres, les mots s’amusent – et où les muses, espiègles, se jouent dignement du poète.

Par-delà le bestiaire, le merveilleux, l’insignifiant, il demeure, finalement, une part de rêve : à chacun de se l’approprier. « 

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Ce que je ne vous ai pas dit…

Mon tout premier recueil de poèmes, Complaintes du grenier, est paru en décembre 2019 aux éditions de Beauvilliers ! C’était il y a un peu plus d’un an, mais je tenais à partager cette nouvelle avec vous… Et puis… n’hésitez pas à en parler autour de vous 😉 !

Bonne journée !

Voici la présentation du recueil en quatrième de couverture :

 » Le grenier grince, les fées jouent les petits rats d’opéra, les fleurs tour à tour crient, rient ou pleurent. La folie, la peur, le passé, la nostalgie, mais aussi les animaux : les thèmes, classiques, se déploient sur des vers libres. Les poèmes prosaïques côtoient les tautogrammes où les lettres, les mots s’amusent – et où les muses, espiègles, se jouent dignement du poète.

Par-delà le bestiaire, le merveilleux, l’insignifiant, il demeure, finalement, une part de rêve : à chacun de se l’approprier. « 

Ce livre me tombe des mains ! ou comment vaincre ce sentiment diffus de culpabilité

J’ai commencé Trente ans et des poussières de Jay McInerney hier, je l’ai refermé au bout de quelques pages. Pourtant je dois le lire, n’est-ce pas? Il est là pour ça.

Pareil avec Le bruit des choses qui commencent, d’Evita Greco, dont l’écriture me semble de prime abord un rien mièvre.

La culpabilité n’a pas tardé à m’envahir.

Et puis j’ai repensé aux dix droits du lecteur inscrits sur un marque-page épinglé sur un mur de ma chambre quand j’étais petite. Vous en avez forcément entendu parler dans Comme un roman (1992) de Daniel PENNAC:

1. le droit de ne pas lire

2. le droit de sauter des pages

3. le droit de ne pas finir un livre

4. le droit de relire

5. le droit de lire n’importe quoi

6. le droit de vivre son livre pleinement

7. le droit de lire n’importe où

8. le droit de grappiller

9. le droit de lire à haute voix

10. le droit de nous taire

Peut-être vais-je reprendre un de ces livres, finalement ? En sautant pas mal de pages, voire, le comble, en suivant le droit n°1 ? 🙂

Passez un bon week-end !

De la difficulté de finir un roman

Certains romans nous marquent plus que d’autres. Des personnages attachants, sympathiques, hauts en couleur, qui nous ressemblent, sur lesquels on se projette… La liste est longue pour expliquer ce phénomène.

Dans les Belles Images par exemple, je me suis tellement attachée à l’héroïne que je n’osais commencer un autre roman tout de suite. De manière générale, je veux rester comme imprégnée du précédent roman, y réfléchir, le feuilleter et le re-feuilleter, voire parfois, imaginer une autre fin…

Et vous, que pensez-vous de cet état latent qu’on aimerait voir se prolonger ?

[Par ailleurs, j’ai oublié de vous apporter une petite précision à propos des Belles Images : À relire à la lumière de l’ouvrage de Dorrit Cohn, La transparence intérieure].

Il est de ces livres que l’on a envie de relire…

J’ai lu récemment une Éducation catholique de Catherine CUSSET, publié en 2014.

Je ne savais rien de l’écrivain, j’avais découvert son œuvre L’Autre qu’on adorait, que j’avais lu en une journée, incapable de m’en détourner avant la fin. Je ne sais peut-être toujours rien de Catherine Cusset, sinon cette éducation catholique, entre un père pratiquant et une mère athée.

Jusqu’où va l’autofiction ? Je vous propose un lien, il s’agit de l’écrivain qui présente son œuvre sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?vgmYSboVzU’U

J’avoue ne pas savoir quoi ajouter sur son roman, tant les critiques, résumés et autres écrits antérieurs me semblent tomber juste. Par exemple, cette critique, entre tant d’autres, de Christine Ferniot (Télérama) :

http://www.telerama.fr/livres/une-education-catholique,118696.php

Je ne peux que vous livrer mes impressions : je l’ai lu d’une traite, l’écriture est alerte, le récit bien mené… Et puis Dieu dans tout ça, j’avoue être impressionnée par la manière dont la narratrice, Marie, parle du Verbe, de la Croix… Point de verbiage pseudo érudit de ma part, juste le sentiment d’avoir lu un beau livre, qui résonne en moi et en mon histoire.